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Bon… Il est peut-être temps de rédiger mon article inspirations du mois, non ? 

Il n’y en a pas eu le premier septembre mais je n’avais pas très envie de parler de la rentrée surtout que moi, ma rentrée, elle est faite depuis un petit moment déjà et puis, quand on a terminé ses études et que l’on n’a pas d’enfant, la rentrée scolaire, on en a un peu rien à faire.

En tout cas, j’ai pu tirer un enseignement de cet été sur le blog ; la légende est vraie, c’est vraiment un moment de l’année où le net est complètement mort, sauf la dernière semaine d’août (la rentrée, encore et toujours).

Maintenant que ceci est dit, passons au sujet central de cet article ; si je reviens aujourd’hui, c’est pour vous parler de l’automne (thème totalement original, je sais mais j’avais envie de sortir un article un peu plus léger après celui de vendredi dernier).

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Aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder un thème très compliqué, un sujet dont je ne parle pas beaucoup tant il est douloureux même des années après (et aussi, parce que le manque d’empathie des gens tend à me rendre folle).

J’ai été harcelée.

J’ai été harcelée au collège. J’ai été harcelée au lycée.

Je vous ai déjà évoqué le harcèlement que j’ai vécu dans mon article « Vivre avec des traumatismes ». Je ne vous raconterai pas mon histoire aujourd’hui. Certes, ça commence à remonter mais je ne me sens pas encore prête à disserter sur ce sujet. Un jour, peut-être, je réussirai.

Non, c’est sûr, je réussirai, je n’ai simplement pas envie de me forcer à le faire car, si je me force, c’est que je ne suis pas encore à l’aise avec le sujet (mais serai-je à l’aise un jour ?).

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Voilà, on y est, le blog fête sa première année de vie. À quelques semaines près mais vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

Bon, d'accord, pas exactement sa première année de vie. En réalité, il a été créé le 30 novembre 2019 mais il est resté dans un état végétatif pendant très longtemps donc, comme je publie assidument toutes les semaines depuis seulement un an, j’estime que je souffle sa première bougie.

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Voilà, nous y sommes. Mon blog fête officiellement sa tout première année de vie. Bon, pas exactement, mais il est resté dans un état végétatif pendant tellement longtemps que je considère cette année à publier toutes les semaines comme son véritable anniversaire.

Et puis, c’est vrai qu’on a dépassé la première année depuis quelques jours. Que voulez-vous, je ne suis trop du genre à célébrer les anniversaires (même si j’ai fait des articles spéciaux pour mes trente ans).


Dans un article à paraître la semaine prochaine, je vous parlerai du bilan que je tire de cette année de blogging et des quelques changements qui vont s'opérer mais, cette semaine, j'ai envie de vous faire une rétrospective des notions de développement personnel que j'ai pu aborder au cours de l'année écoulée.

Cet article est le premier article de cette série, il y en aura d’autres.

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S’il y a bien une chose qui me caractérise, c’est que je déteste la routine, les habitudes et les horaires (bien que je sois très à cheval sur la ponctualité). J’aime improviser, j'ai besoin que ça bouge tout le temps car je m’ennuie extrêmement vite et si je fais une chose une fois et que je la réussis, je n’ai pas envie de la recommencer (c’est un peu compliqué à vivre parfois, aussi bien pour mon entourage que pour moi). Pourtant, il n’y a pas si longtemps, moi aussi, j’avais des routines.

J'ai presque honte de l'avouer tant ce comportement correspond à une période très sombre de ma vie. Je n'étais pas moi parce que je n'aimais pas la personne que j'étais/que je suis réellement.

Laissez-moi vous raconter comment j’ai commencé à faire des choses qui allaient totalement à l’encontre de ce que je suis (oui, cet article est en totale contradiction avec celui que j’ai publié la semaine dernière. Je suis contradictoire, c'est comme ça).


Article lié : Habitudes à adopter à la rentrée


Il y a encore quelques années sur Youtube, on pouvait facilement tomber sur des vidéos de filles qui montraient leur routine du matin et du soir (ça semble moins répandu aujourd’hui. En même temps, j’ai déserté la plateforme. L’âge sans doute. Et le temps qui me manque. Et mes centres d’intérêts qui ne sont plus les mêmes. Cette parenthèse est trop longue). 

Celles-ci avaient tendance à changer à chaque saison (en réalité, elles n’avaient pas grand-chose de différent mais ça leur permettait de faire plus de vidéos sans avoir à se creuser les méninges pour trouver des idées. Je ne leur jette pas la pierre). Ces routines se ressemblaient absolument toutes. Elles mangeaient toutes les mêmes choses, elles utilisaient toutes les mêmes produits, elles allumaient toutes des bougies...

Je n’admirais pas ces filles mais je les enviais. Leurs vies semblaient bien plus simples que la mienne. Elles me vendaient les routines comme un genre d’idéal. Cet idéal, je voulais l’atteindre à mon tour, je voulais que ma vie soit aussi simple que la leur. Je voulais arrêter d'être malheureuse.

Je vivais une période dépressive où rien que me lever le matin était très, très compliqué. Me lever, pourquoi faire ? Qu’est-ce que la journée allait m’apporter de bien ? Je faisais des choses qui ne me plaisaient pas après tout, et je n’avais personne dans mon entourage qui me donnait envie de sortir de mon lit. J’aillais vivre la même journée de merde encore et encore sans pouvoir être actrice de ma vie.

Je voulais décider de certaines choses. Je voulais choisir ce que je m'imposais de faire, même si ces dernières ne me correspondaient pas.

Alors, moi aussi, j’ai mis en place une routine calquée sur celles que je pouvais voir sur internet. Ça avait l’air d’être la solution à de nombreux problèmes. Si je n'allais pas bien, c'était tout simplement parce que je ne faisais pas preuve d’assez de discipline, je n’étais pas assez dure envers moi-même (c’est ce que je croyais, la réalité est toute autre).


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J’ai fait un mix de tous les conseils que j’avais recueillis pour créer ma propre routine. Une pour le matin et une pour le soir. Pour moi, pour être bien, il fallait s’astreindre à faire des choses que l’on n’aimait pas (ma vision des choses a changée aujourd’hui). On m’avait toujours dit qu’il fallait faire des efforts et que je n’en faisais jamais assez alors, dans ma tête, c’était parfaitement normal de souffrir et de faire des choses qui ne me correspondaient pas (j'avais totalement tort).


Tous les matins, je faisais la même chose :

Me lever, ouvrir mon volet, passer à la salle-de-bain, prendre mon petit-déj, retourner dans la salle-de-bain pour m’habiller, me coiffer et me maquiller (puisque je me maquillais à cette époque), faire mon lit, allumer mon téléphone, préparer mon sac pour la journée, partir.


Les journées, elles variaient en fonction de mon emploi-du-temps et des évènements. J’étais difficilement responsable des grèves ou des pannes de métro, par exemple. Je passais mes journées sur le campus, je ne revenais pas chez moi quand j’avais des pauses, ça me permettait d’étudier à la BU (bibliothèque universitaire) et ça me libérait du temps pour faire ma routine du soir.

Rien ne devait venir la perturber.


Tous les soirs, je faisais d’autres choses :

Fermer mon volet, prendre ma douche, préparer à manger, appeler ma mère, dîner devant la télé (ma seule mais pas ma meilleure compagnie), faire la vaisselle, aller aux toilettes, remplir mon Bullet Journal, me mettre au lit pour regarder une série, me relever pour couper le wifi, dormir.


Comme ça, tous les jours sans exception. Dans le même ordre. Maintenant, je me demande comment j’ai pu en arriver à penser que j’avais besoin de répéter les mêmes actions tous les matins et tous les soirs.

Quand j’y repense aujourd’hui, tout cela n’avait aucun sens. Toujours faire les mêmes choses dans le même ordre aux mêmes heures était une contrainte à laquelle je m’astreignais. Il n’y avait aucune place pour l’imprévu et, dès que quelque chose venait troubler cette routine, j’entrais dans un état d’anxiété dont je me serais bien passée.

Cet état d’anxiété, je me l’étais créé moi-même. Clairement, ça ne pouvait pas durer. M’en débarrassé n’a, cependant, pas été chose facile.

Ce stress a mystérieusement diminué à partir de l’instant où j’ai arrêté de suivre ces routines, ou j’ai arrêté de faire des to-do lists, où j’ai arrêté d’avoir un BuJo… Le jour où mon état dépressif s’est peu à peu évaporé (même si je sais qu’il reviendra, je ne serai jamais totalement guérie, j’en suis consciente). Cela a coïncidé avec le premier confinement. Cette période n’aurait pas pu mieux tomber, elle m’a vraiment aidée à lâcher prise.

Pour résumer, dès l’instant où j’ai cessé de vouloir ressembler aux autres et où j’ai commencé à vivre selon ce qui me correspond.

Je peux affirmer que le confinement du printemps 2020 m’a été salutaire.


Article lié : Ne pas utiliser de to-do lists

Article lié : Pourquoi ne pas utiliser de Bullet Journal


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Alors oui, les routines font gagner un temps certain dans le sens où l’on répète exactement les mêmes gestes aux mêmes heures, on n’a pas à improviser, on n’a pas à se demander quoi faire. Il n’y a aucune place pour l’imprévu et c’est justement ce qui me pose problème.

J’aime la spontanéité, j’ai besoin de spontanéité. J’aime être surprise par la vie. J’aime tout chambouler du jour au lendemain sans rien annoncer au préalable.


Alors oui, il m’arrive de faire les mêmes choses tous les jours, c’est inévitable et, j’ai envie de vous dire, c’est le propre de la vie mais je ne m’impose plus des choses qui ne me sont pas naturelles comme tenir un Bullet Journal. Je remplis mon journal intime mais je le fais tout au long de la journée, pas nécessairement quand je vais me coucher. J’écris simplement parce que j’aime ça, pas parce que je m’oblige à le faire.


Comme je vous le dis à chaque fois, faîtes ce qui vous correspond À VOUS. Si avoir des routines vous correspond, ayez-en, je vous partage juste mon histoire et ma vision des choses.

Si vous avez besoin de tout planifier pour vous sentir bien, faîtes-le, mais si comme moi, cela vous stress, évitez d'en avoir et trouvez un autre moyen pour aller mieux dans votre vie. Il n'y a pas une seule façon de vivre, il y en a autant qu'il y a d'individus sur Terre.


Juliette


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