Je ne l’ai jamais caché, j’ai connu la dépression pendant de nombreuses années. Cette dépression a été constituée de plusieurs phases, plus ou moins agressives. Mais en plus de cette dépression, je connais également l’anxiété.
Si la dépression découle du passé l’anxiété, elle, arrive lorsque l’avenir plus ou moins lointain nous angoisse terriblement.
S'il y a une chose que j'ai apprise au cours de ma vie, c'est que l'on n'est pas obligé de répondre à toutes les questions que l'on nous pose si on ne se sent pas à l'aise avec le sujet.
S’il y a un sujet dont on évite de parler, c’est bien l’échec. C'est vrai, c'est la honte de ne pas réussir à faire quelque chose. C’est bien pourquoi c'est le thème que j’ai choisi d'aborder aujourd’hui.
Parfois, on a l'impression que rien n'avance dans notre vie, on a la sensation de stagner. Et si prendre le temps de se remémorer où on était il y a quelques années nous était bénéfique ?
Est-ce que, vous aussi, vous avez des carnets qui traînent chez vous ? Est-ce que, vous aussi, vous ne vous en servez pas ?
Bon… Il est peut-être temps de rédiger mon article inspirations du mois, non ?
Il n’y en a pas eu le premier septembre mais je n’avais pas très envie de parler de la rentrée surtout que moi, ma rentrée, elle est faite depuis un petit moment déjà et puis, quand on a terminé ses études et que l’on n’a pas d’enfant, la rentrée scolaire, on en a un peu rien à faire.
En tout cas, j’ai pu tirer un enseignement de cet été sur le blog ; la légende est vraie, c’est vraiment un moment de l’année où le net est complètement mort, sauf la dernière semaine d’août (la rentrée, encore et toujours).
Maintenant que ceci est dit, passons au sujet central de cet article ; si je reviens aujourd’hui, c’est pour vous parler de l’automne (thème totalement original, je sais mais j’avais envie de sortir un article un peu plus léger après celui de vendredi dernier).
Aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder un thème très compliqué, un sujet dont je ne parle pas beaucoup tant il est douloureux même des années après (et aussi, parce que le manque d’empathie des gens tend à me rendre folle).
J’ai été harcelée.
J’ai été harcelée au collège. J’ai été harcelée au lycée.
Je vous ai déjà évoqué le harcèlement que j’ai vécu dans mon article « Vivre avec des traumatismes ». Je ne vous raconterai pas mon histoire aujourd’hui. Certes, ça commence à remonter mais je ne me sens pas encore prête à disserter sur ce sujet. Un jour, peut-être, je réussirai.
Non, c’est sûr, je réussirai, je n’ai simplement pas envie de me forcer à le faire car, si je me force, c’est que je ne suis pas encore à l’aise avec le sujet (mais serai-je à l’aise un jour ?).