Qu’est-ce que le bonheur ? Je pense que l’on se demande tous comment parvenir à être totalement heureux malgré les aléas de la vie. J’aimerais bien découvrir comment faire pour me sentir heureuse en permanence, mais je n’ai pas la clef, pas encore (je ne désespère pas à l’idée de l’avoir un jour).
Vous savez ce que l’on dit, l’argent ne fait pas le bonheur. C’est en partie vrai (il y a toujours une nuance). Quand on y réfléchit, on se rend vite compte que les possessions matérielles ne contribuent pas à nous faire éprouver une satisfaction permanente. Mais en même temps, quand on ne possède rien… Toute cette histoire demande réflexion.
Vous aussi, vous avez parfois l’impression d’être connecté avec des gens et pourtant, vous vous sentez terriblement seul ?
Dans notre monde actuel, nous sommes constamment connectés, connectés à un monde virtuel. Au XXIème siècle, le digital a une place prépondérante.
C’est d’autant plus vrai depuis l’arrivée des smartphones à la technologie toujours plus poussée. D’ailleurs, pour toutes les démarches administratives, on s’attend à ce que tout le monde ait un bon accès à internet et encore plus un téléphone portable.
La dernière fois, j’étais dans un magasin, le vendeur m’a demandé de scanner un QR code. Je n’avais pas la possibilité de le faire et j’ai été obligée de télécharger l’application nécessaire pour pouvoir le faire (il faudrait que je pense à la désinstaller, d’ailleurs, je ne m’en suis pas servie depuis).
On a bien vu l’importance du monde virtuel lors des différents confinements de ces dernières années, les gens se retrouvaient comme ça, à travers une caméra, des appels ou des sms. Oui, heureusement qu’internet était là pour mettre en relation les gens et pour continuer à travailler mais j’ai l’impression que cette période nous a permis de comprendre quelque chose : le virtuel, ce n’est pas la réalité.
C’est fou la quantité de choses que l’on peut accumuler dans une vie. Je ne sais pas pour vous mais, moi, il y a des objets que j’ai depuis mon enfance, certaines peluches, notamment (j’en ai donné plusieurs mais il y en a quelques-unes dont je ne peux pas me séparer, c’est sentimental). Seulement, si on y réfléchit bien, les objets n’ont pas de sentiments, c’est uniquement l’importance que l’on leur donne qui fait que l’on les garde ; et c’est également la raison pour laquelle il y a des choses qui paraissent sans importance pour certaines personnes qui auront une importance capitale pour nous. Certains nous remplissent de joie quand d'autres nous rappellent de mauvais souvenirs.
Je m’égare sans doute à vous parler de
sentiments, mais c’est bien quelque chose à prendre en compte quand on fait un
tri chez soi. Si certains objets sont utiles, d’autres ne nous servent jamais. Mais
parfois, celles qui ne nous servent jamais ont une énorme valeur sentimentale
(je pense à certains cahiers que j’ai conservés. Je ne les ai pas ouverts
depuis plus de dix ans et, pourtant, je suis incapable de m’en séparer). Et cette valeur sentimentale est également à prendre en compte. Tout n'a pas à avoir une utilité si ce que l'on conserve ne nous encombre pas.
Cependant, ce n'est pas parce que l'on aime conserver des choses que l'on ne peut pas faire
du tri régulièrement.
Comme je vous l’ai dit dans mon article Inspirations de Janvier, le thème de ce mois est de se satisfaire des choses simples. Et s’il existe bien une chose simple dans notre quotidien, c’est la fierté.
Être fière de soi, d’être ce que l’on est, c’est simple et c’est beau. Mais c’est loin d’être une chose facile. Aujourd’hui, j’ai décidé d’aborder ce sujet à travers le spectre de mon blog.
Nous sommes le 1er janvier 2023, une nouvelle année débute. Il est peut-être tôt, mais c’est l’avantage de ne pas faire la fête et de ne pas aimer rester éveillé tard (ou plutôt, de ne pas en être capable), je suis plus active le matin, même le premier jour de l’année.
J'avais envie de vous écrire un article de début de mois, un article dont je ne ferai certainement pas la promotion puisque j'ai le vive sentiment qu'il n'apportera rien à personne (je vais laisser ce paragraphe mais, si ça se trouve, j’aurai complètement changé d’avis une fois que j’aurai achevé la rédaction de cet article). De toute façon, à la base, c'est pour moi que j'écris, c'est à moi que les articles doivent plaire en premier lieu. Comme si c’était dans mon journal intime que j’écrivais.